Noé, Shakespeare, Chevelu, Flippy… Ces animaux victimes de cruauté dans la région

chat
Un jeune chiot Jack Russel est mort ce dimanche à La Seyne après avoir reçu un coup de pied de la part de promeneurs. Ce n’est pas la première fois qu’un animal décède à la suite d’acte de barbarie. Retour sur les plus grosses affaires de la Côte d’Azur et du Var.Un chiot Jack Russel, prénommé Noé, est mort ce dimanche à La Seyne.

 

L’animal se promenait dans la forêt de Janas, à La Seyne, lorsqu’il a été victime de la cruauté de promeneurs.

 

Les propriétaires ont souligné qu’une promeneuse avait vu le chien recevoir des coups de pied. Alors que celle-ci rentrait, elle aurait entendu des « aboiements stridents ».

 

Elle aurait alors décidé de retourner sur ses pas. C’est à ce moment-là qu’elle aurait découvert le chiot dans un fossé « inerte, mais vivant », avec du sang qui « coulait de sa bouche ».

 

Le chien est mort avant d’arriver chez le vétérinaire.

 

Une pétition, créée sur Change.org par les propriétaires de Noé, a déjà recueilli 22.000 signatures.

Ce n’est pas la première fois qu’un animal est victime de maltraitance de la part d’inconnu ou de ses propriétaires.

 

le chat Shakespeare

 

 

Fin décembre 2017, un chat, appelé Shakespeare, était victime d’un acte barbare au Plan-de-le-Tour. Une personne a tiré volontairement sur le pauvre animal.

 

Les vétérinaires ont ensuite retrouvé dans sa blessure une pastille de bourre, appartenant probablement à une cartouche 12 mm.

 

Résultat: un œil énucléé, une fracture du sinus frontal et un trou sous son oreille droite.

 

Le chat a heureusement survécu à l’horreur.

 

Des internautes, outrés, ont été nombreux à réagir sur les réseaux sociaux, notamment sur la page Facebook de l’AGDA (Association du Golfe contre la détresse animale).

 

Lire la suite…

.

 

 

Lesgor (40) : qui s’en prend aux chats ?

haribo

La propriétaire d’un chat blessé par un tir de carabine a porté plainte et signale plusieurs disparitions de félins sur la commune

Il y a quelques jours, la consternation mêlée d’une sourde colère s’est emparée des membres de la famille Pavic, à Lesgor. Haribo, leur chat de race, type sacré de Birmanie, est rentré à la maison gravement « plombé » d’un projectile, coincé dans l’articulation, ce qui a entraîné une fracture complexe. « Nous avons dû le faire opérer dans une clinique vétérinaire spécialisée de Biarritz », explique la propriétaire de l’animal. Résultat, quatre jours d’hospitalisation, puis une infection de la plaie, qui a nécessité la pose de drains.
1 130 euros de frais

 

Par bonheur, Haribo, que les enfants adorent, a pu être sauvé, même s’il restera handicapé à vie. Outre le coût de l’intervention et des soins (1 129 euros), c’est le procédé qui révolte la famille. « Un chat est un animal domestique et le fait qu’il se promène en dehors de son domicile ne fait pas de lui un animal sauvage », rappelle la propriétaire, qui est allée déposer plainte contre X à la brigade de gendarmerie de Tartas.

Mais ce n’est pas tout : soutenue par l’Association Les Amis des chats du Pays tarusate, elle est allée glisser un tract avec la photographie de Haribo, sur son lit de souffrance, dans chacune des boîtes aux lettres de la commune, mettant ainsi l’auteur des faits, pour l’heure inconnu, face à ses responsabilités et invitant chacun à davantage de civisme.

 
Lire la suite…

 

 

Allier : qui a eu la peau de l’âne de Mariol ?

ane

En juillet, un âne est retrouvé mort dans la bourgade, oreilles coupées et pattes ligotées. Depuis, les habitants s’interrogent sur ce qui lui est arrivé.

 

Dans un récent journal municipal, Gérard Marsoni apparaît pagaie à la main sur une petite embarcation. La photo de l’édile de Mariol (Allier) a son histoire : elle a été prise en juillet dernier, alors que celui-ci s’apprêtait, avec deux employés de la commune, à transporter un âne mort, oreilles coupées et pattes ligotées. «Il était au bord d’un cours d’eau, à un endroit où un véhicule ne pouvait pas passer. Il fallait donc le transporter d’une rive à une autre. En attendant l’équarrissage, nous avions déposé l’âne mort au stade.» Dans une bâche.

 

Le 17 juillet 2017, Gérard Marsoni a déposé plainte auprès de la gendarmerie de Vichy «contre X, pour sévices graves ou de cruautés envers un animal.» Il dit que l’affaire a un temps turlupiné le village de 800 habitants. D’abord parce qu’il n’y a pas tant d’ânes que cela dans ce coin-ci de l’Allier si ce n’est celui de Mr B.  – comme il l’a signifié à un adjudant — et que la scène renvoie de prime abord à un sacrifice. Les photos en ligne montrent l’équidé allongé, sous le soleil, près d’un cours d’eau et sur la terre, tout cela à Mariol : un poète le raconterait en alexandrins.

 

Et puis, il y a eu la médiatisation nationale, imprévue et sans lendemain aucun. Une dizaine d’articles, plutôt courts, ont évoqué le village à travers un animal défunt et torturé. On le confesse : à l’époque des faits, on a fantasmé, l’espace de quelques secondes, un règlement de comptes entre agriculteurs ou quelque chose d’apparenté – un récit fait de rancœurs immémoriales et donc, de sang. Déformation professionnelle et surtout, billevesées.

 

Lire la suite…

 

 

L’Etat condamné pour n’avoir pas suffisamment protégé l’ours des Pyrénées

ours

Le tribunal administratif de Toulouse a jugé que « la carence des autorités nationales » pour rétablir l’ursidé dans un état de conservation favorable « constitue une faute ».

 

C’est une victoire pour les associations de défense de l’ours. Dans une décision rendue mardi 6 mars, le tribunal administratif de Toulouse a condamné l’Etat A l’issue d’une audience le 13 février, les juges ont considéré que « la France ne satisfait pas à son obligation de rétablissement de l’ours brun dans un état de conservation favorable » et que « la carence des autorités nationales face à cette obligation constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l’Etat ». Ursus arctos est classé comme une espèce protégée sur le sol français depuis 1981, ainsi qu’en par la directive Habitat faune flore de 1992.

 

« Effectif insuffisant »

 

Ils estiment que, malgré une tendance démographique « globalement positive », l’effectif actuel reste « insuffisant pour assurer la pérennité de l’espèce » et que « l’existence même du noyau occidental est menacée à court terme ».

 

En 2017, le massif pyrénéen comptait trente-neuf plantigrades après la naissance d’au moins sept oursons, répartis en deux noyaux disjoints sur une aire totale de 3 800 km2 : trente-sept individus dans les Pyrénées centrales et deux dans les Pyrénées occidentales. Mais la ursine n’est toujours pas viable. « Elle peut disparaître à tout moment dans les Pyrénées occidentales, avec seulement deux mâles depuis 2007, explique Alain Reynes, le directeur de l’association Pays de l’ours-Adet. Dans les Pyrénées centrales, les effectifs, en hausse, restent fragiles et présentent un risque de consanguinité élevé. » Pour preuve, 70 % des oursons nés depuis vingt ans viennent du même père, le vieux mâle dominant Pyros.

 

Lire la suite…

 

 

Dans l’Eure, cherche familles d’accueil pour animaux pas comme les autres

vaches

Saint-Aubin-le-Vertueux. La Fondation Brigitte Bardot cherche de nouvelles pensions pour les cochons, les chèvres et les moutons. Jérôme Lebrun accueille 69 bêtes sur son exploitation. Une activité pour laquelle il est rémunéré.

 

Face aux sauvetages d’animaux qui se multiplient, la Fondation Brigitte Bardot cherche de nouveaux hébergeurs, en particulier en Normandie. « Les offres pour accueillir les bovins sont nombreuses mais elles sont insuffisantes pour les autres espèces », explique Romy Turpin, responsable juridique également en charge de la gestion des pensions. Les cochons, les chèvres et les moutons sont notamment concernés.

 

Jérôme Lebrun accueille des bêtes depuis dix-huit ans, à Saint-Aubin-le-Vertueux. Sur son exploitation agricole, il n’a plus aucun animal qui lui appartient, après en avoir élevé avec son père. Aujourd’hui, l’agriculteur possède seulement des terres cultivées et des pâtures qu’il met à disposition des 37 bovins et des 32 moutons qu’il héberge.

 

« J’ai d’abord été amené à rencontrer les responsables du refuge de la Mare-Auzou, à Saint-Aubin-le-Guichard, en leur fournissant du fourrage. Par la suite, et après la visite minutieuse de ma ferme, on m’a confié des animaux. Au départ, j’ai reçu huit bovins, dont les plus anciens sont morts récemment », détaille Jérôme Lebrun, satisfait de dégager un revenu supplémentaire « non négligeable ».

 

Lire la suite…

 

 

Cirques avec animaux : tensions dans les communes qui les refusent

chameaux

De nombreuses municipalités se positionnent contre l’accueil des cirques avec animaux sauvages. Le mouvement prend même de l’ampleur, en dépit de l’absence totale de réaction au sommet de l’Etat concernant une interdiction au plan national. Un silence dont profitent les circassiens qui font de la résistance. 30millionsdamis.fr fait le point.

 

Saint-Denis, en région parisienne. Sur la place du 8 mai 45 on peut apercevoir des tigres enfermés dans des cages minuscules (7/3/2018). Pourtant, le 21 décembre 2017, le Conseil municipal de la ville s’est prononcé contre la tenue de spectacles itinérants avec animaux sauvages sur la commune. Mais le cirque Europa a décidé d’aller à l’encontre de cette volonté…

 

La mairie de Saint-Denis s’estime trompée

 

« Ils nous ont contacté en janvier pour demander une occupation de voierie en nous assurant par écrit ne pas posséder d’animaux sauvages, confie la Mairie dionysienne à 30millionsdamis.fr. Mais depuis leur installation, des habitants nous ont alerté sur la présence de fauves. Nous avons pris un arrêté leur demandant de ne plus occuper le terrain mais ils refusent de partir. Nous nous apprêtons donc à contacter la police nationale. Les choses devraient s’accélérer dans les prochaines heures… » Outre quatre tigres, des chameaux et des poneys sont également présents sur le site.

 

L’impuissance de la mairie de Paris

Deux semaines plus tôt, c’est la capitale qui a été prise de court par l’installation forcée du cirque Crone, Porte de Pantin dans le 19e arrondissement. Ou plutôt du cirque Olympique, ou Olympia… Car l’établissement a récemment opéré un curieux changement de nom. « Ces modifications de nom sont courants, rapporte l’association Code Animal, spécialiste des cirques. Cela leur permet de renforcer une certaine opacité. Ainsi, ils sont plus difficilement suivis par les militants de la cause animale et les services vétérinaires. Cela rend certaines enquêtes impossibles. »

 

Lire la suite…

 

 

Animaux en divagation. Un an de prison et 15 000 euros d’amende pour le propriétaire

vaches

Plusieurs cas récents de divagation d’animaux ont marqué l’actualité du Pays d’Ouche. Les sanctions pénales peuvent être très lourdes, allant jusqu’à la peine de prison.
 

Il y a quelques semaines, trois chiens abandonnés à leur sort ont sauvagement agressé une personne âgée, à Aube. Les bêtes lui ont occasionné de très graves blessures et, sans l’intervention d’un homme courageux, elles pouvaient l’entraîner vers la mort.

 

« Percutées par un poids lourd »

 

Plus récemment, à Juignettes (27), trente volailles et deux chèvres ont également été victimes de chiens errants animés d’une brutalité sans borne. Témoin de la scène, la fille du propriétaire a été à deux doigts de se faire mordre. Dans le même temps, à Saint-Nicolas-de-Sommaire, des volailles puis six moutons ont été massacrés par des chiens qui, selon les témoignages, seraient de couleur noire et pèseraient environ 15 kg. L’un semble plus grand que l’autre.

 

Du côté de Saint-Martin-d’Ecublei, on nous signale la présence des chèvres et de chevreaux divagant sur la route et « ils ont été percutés par des voitures et des poids lourds. Ensuite, ils ont été dévorés par des bêtes ».

 

Sur la page Facebook du Réveil Normand, des internautes font observer que « depuis plusieurs années, des animaux errants ont été observés sur une commune près de L’Aigle. La gendarmerie et la mairie sont au courant mais rien ne bouge ». D’autres pointent immédiatement les propriétaires d’animaux errants « et ce sont eux qu’il faut punir ».

 

La définition de la divagation

 

Selon l’article L211-23 du Code rural, « est considéré comme en état de divagation tout chien qui, en dehors d’une action de chasse ou de garde ou de protection du troupeau n’est plus sous la surveillance de son maître ou se trouve hors de portée de voix de celui-ci ou de tout instrument sonore permettant son rappel ». Cet état vaut également pour le chien « qui est éloigné de son propriétaire, ou de la personne qui en est responsable, d’une distance dépassant 100 mètres. Tout chien abandonné, livré à son seul instinct, est en état de divagation, sauf s’il participait à une action de chasse et qu’il est démontré que son propriétaire a tout entrepris pour le retrouver et le récupérer, y compris après la fin de l’action de chasse ».

 

En cas de danger grave et immédiat pour les personnes ou les animaux domestiques, une décision radicale peut être prise.

 

Lire la suite…

 

 

Var : des promeneurs tuent un chiot à coups de pieds, une pétition lancée pour les retrouver

jack

Noé, un Jack Russel de quelques mois, a perdu la vie dimanche 4 mars dans la forêt de Janas, à la Seyne (Var).

 

Le chiot a été frappé à coups de pied par des promeneurs rapporte Nice Matin qui s’est procuré le témoignage du propriétaire de l’animal. « Une dame est partie se balader en forêt, lorsqu’elle est passée au niveau de notre propriété. Notre premier chien, Noé, est passé par un trou (creusé autour de la clôture du jardinet par des sangliers) et s’est mis à la suivre. Notre deuxième chien est aussi sorti et les a rattrapés. Arrivée au niveau de la forêt, la dame a pris le chemin qui mène au parking de Janas. Elle avait devant elle un groupe de quatre personnes. Nos chiens sont allés vers ce groupe car ces gens avaient eux-mêmes des chiens. La dame a alors vu une des femmes du groupe éloigner le chien avec son pied, jusque-là sans force. Puis elle a entendu dire: « Il nous fait chi…, on ne va pas pouvoir se balader tranquille » »

 

Une plainte déposée

 

Le propriétaire du chien explique ensuite que la dame a entendu des « aboiements stridents » au moment où elle repartait en arrière. Elle a alors fait demi-tour et a retrouvé le chiot dans un fossé, « inerte, mais vivant » avec du sang qui coulait de sa bouche. La dame a identifié les propriétaires grâce au collier de l’animal et ces dernier l’ont amené au vétérinaire qui n’a rien pu faire. Noé est décédé d’une hémorragie interne et d’un décollement de la plèvre selon le professionnel.

 

Lire la suite…

 

 

Près de 30 chiens évacués d’un refuge sauvage lotois

photo

Jeudi matin, une trentaine de chiens hébergés dans un refuge non agréé, situé sur la commune de Varaire, ont été évacués par la SPA (société protectrice des animaux), escortée par les gendarmes de Limogne.

 

L’opération conduite dans la matinée fait suite à une enquête administrative conduite par les services vétérinaires et la DDCSPP (direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations).

Des « conditions sordides » d’hébergement des animaux

 

Les services de l’Etat avaient mis en demeure à plusieurs reprises le gérant de ce chenil, ouvert sans autorisation, de se mettre en conformité.

 

Depuis Paris, l’association de protection de défense des animaux de Stéphane Lamart avait également porté plainte contre l’exploitant de ce chenil en dénonçant « les conditions sordides » et « les mauvais traitements » subis par les dizaines de chiens vivant sur le site.

 

source https://www.ladepeche.fr

 

 

Lozère : une quarantaine de vautours attaque un troupeau de veaux

vautour

Pour la cinquième fois en quelques semaines, ce lundi 5 mars au matin, Christian Robert, éleveur bovin viande sur le causse Méjean, a perdu un veau tué peu après sa naissance par une quarantaine de vautours, vus par un témoin.

 

« Les vautours sont aujourd’hui 1 200 dont 500 couples, constate, Jean-Claude Robert, éleveur à la retraite, son voisin et membre du Cercle. C’est une nouvelle forme de prédation. L’éleveur s’est tourné vers la Direction départementale des territoires pour savoir comment régler ce problème, il n’a pas de réponse. Il a donc fait venir la gendarmerie et le vétérinaire qui a confirmé que les veaux étaient bien vivants à la naissance. J’étais présent lors du constat de l’office nationale de la chasse et de la faune sauvage. »

 

Des veaux apeurés

 

La DDT n’a pas souhaité confirmer ces attaques  »ne disposant de pas assez d’éléments pour communiquer ».  »Les vaches se sont affolées, une quinzaine s’est précipitée vers les falaises. Une dizaine a été retrouvée, les autres sont toujours dans les bois, apeurées. Nous ne sommes pas contre les vautours, quand il y en avait 300, ça allait. Là, c’est trop », prévient Jean-Claude Robert.

 

source http://www.midilibre.fr

 

 

Luzarches : 150 animaux menacés d’expulsion

870x489

L’association « Coeur de chien libre » de Luzarches (Val-d’Oise) est en péril. Sa fondatrice et présidente est en situation de surendettement. Sa maison pourrait bientôt mise aux enchères et les 150 animaux qu’elle recueille (chiens, chats, poules, oies…) risquent de se retrouver aussi à la rue.

 

Ce n’est pas Versailles, mais la petite maison de Marlène est un peu le paradis des animaux. Ici, à Luzarches (Val-d’Oise) 150 bêtes et autres compagnons à plumes et à poils ont été recueillis (chiens, chats, poules, coqs, oies…). Ils s’appellent Idylle, Caprice, Robin, Kitty, Cookie, Goliath… tous ont un petit nom. Souvent malades ou brièvement adoptés, ils ont été abandonnés devant le portail de sa maison, dans des sacs poubelles ou sous une voiture. Marlène Delrieux s’en occupe quotidiennement, nuit et jour. Elle monte même le chauffage la nuit pour ses vieux chiens les plus frileux. « Je paie 200 euros de chauffage par mois car j’ai acheté des lampes rouge spéciales pour les réchauffer« , raconte-t-elle. Mais aujourd’hui, elle ne peut plus faire face.

 

1500 euros de budget mensuel au minimum!

 

Financièrement, chaque animal a un parrain, ou une marraine, qui envoie une somme chaque mois, pour acheter par exemple des croquettes spécifiques. Mais beaucoup d’animaux sont âgés et tous doivent être stérilisés. Ces frais de santé coûtent très cher, même si le vétérinaire de Marlène lui consent une ristourne de 10%. « En budget de fonctionnement, j’ai au minimum 1500 euros de budget mensuel« , explique la fondatrice et présidente de l’association « Coeur de chien libre », créée en 2010.

 

Près de 100 000 euros de dettes à rembourser

 

Entourée de ses dix chiens et de ses vingt chats qui vivent avec elle, Marlène garde le sourire et reste optimiste malgré les dettes qui s’accumulent. « J’ai encore presque 80 000 euros de remboursement de ma maison et environ 20 000 euros de dettes personnelles« .

 

Lire la suite…

 

 

En Normandie, il laissait pourrir ses animaux morts dans les champs

moutons

Des cadavres d’animaux morts avait été retrouvés près d’une mare, dans des champs, à Vire. Leur propriétaire, un agriculteur, était jugé par le tribunal de Caen, mercredi 7 mars 2018. En 2015, la société d’équarrissage était passée ramasser 326 carcasses de moutons dans sa ferme…

 

Alertée par un voisin, la fondation Assistance aux animaux est intervenue dans une ferme de Vire il y a un an. Sur place, elle a trouvé des cadavres de moutons et deux ânes morts, une ânesse et son petit. Leur propriétaire, un éleveur âgé de 42 ans, était jugé mercredi 7 mars 2018, à Caen pour avoir laissé leurs carcasses pourrir dans ses prés.

 

« Ça pose un problème sanitaire. Des cadavres étaient empilés à côté d’une mare. Ça peut atteindre l’eau du robinet », précise la présidente du tribunal, Béatrice Dupuis.
 

Lire la suite…

 

 

 

Maine-et-Loire : deux foyers de grippe aviaire détectés, 19 000 canards abattus

canard

Ces cas de grippe aviaire, faiblement pathogènes, ont été détectés dans deux élevages distincts.

 

Deux cas de grippe aviaire faiblement pathogènes ont été détectés dans deux élevages distincts du Maine-et-Loire. Quelque 19 000 canards ont été abattus la semaine dernière, ont annoncé, mardi 6 mars, les autorités départementales.

 

Ces infections de type H5 ont été décelées lors d’autocontrôles réalisés par les agriculteurs, dans deux élevages de canards prêts à gaver. L’un est situé dans la commune déléguée de Vihiers (6 500 bêtes) et l’autre, la commune du May-sur-Êvre (12 500 bêtes).

 

« Toutes les mesures de protection sanitaires ont été prises et les cheptels abattus », vendredi et samedi, précise la préfecture de Maine-et-Loire. « Les virus H5 faiblement pathogènes ne sont pas dangereux pour l’homme. Les mesures de lutte sanitaire visent à empêcher la circulation des virus dans les élevages et le développement de pathologies pour les animaux », rappellent les autorités.

 

A lire aussi : deux-sevres-8-500-canards-abattus
 

source http://www.lemonde.fr

 

 

Dix-huit moutons sauvés dans une exploitation

moutons

Vendredi dernier, l’association Oeuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA) est intervenue dans une exploitation de Pont-Salomon pour sauver des ovins enfermés dans un parc au milieu de cadavres de moutons.

 

L’association Oeuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA), la gendarmerie, une assistance sociale et des agents de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) sont intervenus vendredi 2 mars dans une exploitation de Pont-Salomon pour sauver des moutons.

 » Dans deux abris remplis de cadavres »

 

Sur les réseaux sociaux, l’association explique s’être rendue sur les lieux « en urgence. Les animaux vivaient dans deux abris remplis de cadavres en putréfaction de leurs congénères. Des cadavres présents partout, même dans la paille servant de litière. »

Un tableau horrible auquel ont survécu dix-huit moutons. Le directeur de l’OABA indique avoir compté une vingtaine de carcasses.
Le propriétaire hospitalisé

 

L’association indique également que le propriétaire des bêtes, un homme d’une soixantaine d’années, marginalisé, a été hospitalisé sur décision du maire. Une plainte a été déposée auprès des autorités.

 

source https://www.lamontagne.fr

 

 

Gâtine Une chasse à courre perturbée

hunt saboatge

Samedi 3 mars, à l’invitation de l’Association du Chilleau, le Rallye Pigerat chassait le renard à courre dans la commune de Vasles.

 

Vingt-cinq personnes encagoulées, activistes anti-chasse, auraient alors agressé des chasseurs.

 

La gendarmerie de Parthenay a dû intervenir à deux reprises pour évacuer les assaillants et relever les identités. Plusieurs plaintes ont été déposées pour délit d’entrave à une action de chasse, coups et blessures ayant entraîné une ITT supérieure à 48 heures, voies de fait et violation de la propriété privée.

 

source http://www.courrierdelouest.fr

 

 

Dans l’Oise, une tribune pour soutenir les anti-chasse à courre

ava

Jean-Luc Mélenchon ou encore Rémi Gaillard figurent parmi les signataires du texte publié ce mardi.

 

Quarante-cinq personnalités et associations ont cosigné ce mardi une tribune sur le site d’informations Mediapart pour apporter leur soutien au collectif Abolissons la vénerie aujourd’hui (AVA). « Un mouvement contre la chasse à courre [qui] subit des pressions inadmissibles », écrivent les signataires, parmi lesquels figurent, entre autres, l’ex patronne du Medef Laurence Parisot, le député (LFI), Jean-Luc Mélenchon, l’humoriste Rémi Gaillard ou le journaliste et écrivain Aymeric Caron.

 

Dans cette tribune en forme de soutien aux anti-chasse à courre, les signataires demandent à ce que « le mouvement ne soit pas écrasé par la représentation étatique ».

 

Une référence, notamment, à la présence du préfet de l’Oise, Louis Le Franc, en forêt de Compiègne aux côtés des veneurs, au début du mois de février.

Cette tribune vient illustrer, une nouvelle fois, la dimension très politique des tensions qui se font jour dans le département depuis plusieurs mois.

source http://www.leparisien.fr

 

 

Une grande bataille gagnée pour Maya

maya

La préfecture du Lot-et-Garonne demande au cirque qui détient Maya de lui trouver un lieu de retraite. Nous proposons de la transférer dans un sanctuaire.

 

Un vétérinaire vient de faire une expertise de Maya sur ordre de la préfète suite à notre demande. Et il arrive aux mêmes conclusions que nos experts sur l’état de l’éléphante. Cela confirme ce que nous affirmons depuis des mois : contrairement à ce que proclament le cirque et ses soutiens, Maya va mal.

 

Son alimentation est inadaptée à ses besoins, elle souffre des pattes, elle avait un abcès à l’époque de la visite (donc après la date de traitement annoncée par l’avocat du cirque…). Et le vétérinaire annonce clairement dans son bilan: « considérant son âge avancé, Maya exige des conditions d’élevage stables avec des pauses de plus en plus longues entre des trajets plus courts », et dans sa lettre au cirque, la directrice départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations ajoute: « ce qui semble difficilement compatible avec votre activité ».

 

Nous avons reçu la copie de cette lettre envoyée au cirque par la DDPP (Direction départementale de la protection des populations), à la suite de notre courrier du 27 février dernier, date à laquelle un signalement nous prévenait que Maya était à Alès enfermée dans sa remorque. Et ce, alors même qu’au Tribunal de Grande Instance de Strasbourg, les circassiens détenant Maya avaient affirmé qu’elle était en retraite dans le Lot-et-Garonne. Nous nous étions alors émus qu’elle se retrouve sur la route à peine plus une semaine après.

 

Depuis six mois, nous avons réservé une place pour Maya au sanctuaire pour éléphants, Elephant Haven, que nous avions aidé d’une généreuse donation pour l’achat du terrain et des bâtiments en 2016. Nous sommes donc à la disposition du cirque pour prendre en charge Maya et l’accompagner dans son nouveau lieu de vie, où elle bénéficiera de toutes les attentions recommandées par l’expert : marche lente, étirements,… A l’abri, loin du bitume et des routes.

 

source https://one-voice.fr

 

 

Béziers : elle laisse ses trois chiens enfermés pendant trois semaines

chiens dans cage

Samedi 3 mars, les policiers municipaux sont appelés par un habitant, gêné par l’odeur nauséabonde et le bruit épouvantable que font les chiens de sa voisine.

 

Samedi, en fin de journée, les policiers municipaux sont appelés par un habitant du n° 45, du boulevard Frédéric-Mistral, à Béziers. Selon lui, les trois chiens de sa voisine font un bruit épouvantable et une odeur nauséabonde se propage dans tout l’immeuble. Quand les policiers arrivent sur les lieux, le plaignant explique que cela fait environ trois semaines que la locataire n’a pas été vue dans l’immeuble.

 

Retrouvés amaigris et dans leurs excréments

 

Les policiers municipaux appellent les services du Sacpa, la fourrière animale, pour qu’ils interviennent au plus vite. La propriétaire des animaux est introuvable, c’est donc le propriétaire de l’appartement qui est appelé pour ouvrir le local afin que les chiens soient libérés. Les animaux sont découverts dans un état pitoyable. Très amaigris, ils vivent sans manger et dans les excréments. Une plainte sera déposée contre la propriétaire des animaux.

 

lien source

 

 

Un phoque coincé dans un filet depuis plusieurs années s’est échoué sur la Côte d’Opale

phoque

Deux phoques ont été pris en charge par le Centre de soins de la faune sauvage de la LPA, ce week-end, sur la Côte d’Opale. L’un d’entre eux, un bébé d’une vingtaine de kilos, a été emmené le temps qu’il reprenne des forces. L’autre était coincé dans un filet depuis plusieurs années.

 

Ce n’est pas la première fois que cela arrive mais les images sont toujours impressionnantes. Deux phoques ont été sauvés ce week-end par les équipes de la LPA après s’être échoués aux Hemmes de Marck et à Escalles.

« Le premier, un phoque gris adulte, était pris dans un restant d’engin de pêche« , explique Jean-Michel Charpentier, directeur du Centre de soins de la faune sauvage. « Cela faisait plusieurs années qu’on l’avait repéré, avec son filet autour du cou. »

 

Après l’avoir capturé, des soins lui ont été prodigués. « L’animal était blessé au niveau cutané, mais cela cicatrise vite« , rassure Jean-Michel Charpentier. Il a ensuite été relâché. « A cet âge là, ils sont trop grands pour être transportés. Ils mesurent près de 2,50 mètres, pèsent 250 kilos et ont une mâchoire qui peut vous arracher un bras« , souligne l’expert.

 

Un bébé de 20 kilos

 

Ce week-end toujours, un autre phoque a été découvert aux Hemmes de Marck. Cette fois-ci, il s’agissait d’un bébé probablement né en décembre. « Il pèse une vingtaine de kilos« , précise Jean-Michel Charpentier.

Lire la suite…

 

 

La présence d’un loup «avérée» pour la première fois dans le département

loups

Après l’attaque sur un mouton, dans la nuit du 26 au 27 février à Saint-Pierre-de-Boeuf, un animal solitaire a été identifié par l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) et la Louveterie départementale.

 

La préfecture a confirmé la présence d’un loup dans la Loire, par le biais d’un communiqué publié ce mardi après-midi. Dans celui-ci, il est indiqué que « dans la nuit du 26 au 27 février, une attaque avec prédation sur un mouton a eu lieu sur la commune de Saint-Pierre-de-Boeuf.

 

L’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS) et la Louveterie départementale se sont rendus sur les lieux, afin d’effectuer les constatations et analyser les circonstances de l’attaque et les causes de la prédation ».

 

Une présence « attendue » selon la préfecture

 

Il est précisé qu’ à la suite de cette expertise, « réalisée sur la base de ce constat, et d’un piège photographique, a conclu à la présence sur les lieux d’un loup solitaire. Il s’agit du premier constat de présence avérée du loup sur le département de la Loire. Jusqu’à ce jour, tous les signalements de passage ou présence potentielle de loup avait été démentis sur la base des expertises de terrain réalisées.

 

Une présence qui n’est pas une surprise pour les services de l’Etat: « Ce premier constat de présence ou de passage avéré du loup sur le département de la Loire était attendu, étant effective depuis plusieurs années dans des départements voisins ».

 

Les autorités se veulent pour autant rassurantes: « A ce stade, ce constat ne conduit pas à considérer le département comme une zone de présence permanente de l’espèce. Il convient néanmoins de déployer dans le département les premières dispositions et mesures prévues au plan national loup ».

 

Lire la suite…

 

 

Une pétition pour sauver les daims, l’État assume leur « destruction »

daims

Cette histoire est devenue le symbole de la gestion de la faune sauvage, critiquée par les uns, assumée par les autres. En France, quand un animal « exotique » est dans la nature, il est souvent tué pour ne pas déséquilibrer l’ordre naturel local.

Ainsi quatre daims, aperçus dans la commune nord-ardéchoise de Préaux en décembre dernier, doivent être « détruits » (terme officiel) dans les plus brefs délais.

 

Un arrêté préfectoral du 27 février appelle les lieutenants de louveterie à abattre ces animaux non autorisés dans la nature française. D’un côté, la réglementation officielle est appliquée par les services de l’État ardéchois.

 

De l’autre, une partie de l’opinion publique s’émeut de cette issue extrême et appelle à sauver les cervidés en les recasant dans un parc privé…

 

Une pétition a été mise en ligne aujourd’hui en ce sens.

 

En attendant de savoir si cette mobilisation changera quelque chose au sort des daims ardéchois, la Direction départementale des territoires (État) répond, dans le journal de ce mercredi, à vos nombreuses questions sur les réseaux sociaux.

 

Une manière de démystifier le sujet et mieux comprendre les enjeux de la présence ou non de daims sur le territoire ardéchois.

 

Lien source

 

 

Montrond-le-Château (25) : les deux sangliers promeneurs ont été exécutés

sangliers

La direction départementale des territoires a donné l’ordre de tuer les deux sangliers qui avaient escorté une famille dans sa promenade. Vives réactions des amis des animaux.

 

Les grands-parents, leur fille et leur petit-fils s’étaient promenés ce lundi non pas avec un brave toutou profitant d’un maître d’occasion mais accompagnés par deux bons gros sangliers. C’était sur le chemin communal du Puits de la Belle Louise, entre les deux communes de Montrond-le-Château et Mérey-sous-Montrond.

 

L’histoire a beaucoup plu et suscité bien des commentaires de sympathie pour ces bêtes qui aimaient la compagnie des hommes, des femmes et des enfants.

 

Oui, qui aimaient car c’est fini pour elles – puisqu’il s’agissait de deux sœurs ont été « euthanasiés », selon la terminologie officielle. En clair, ils ont été tués par arme à feu sur le chemin où ils avaient cheminé aux côtés du landau d’un bébé de six mois.

 

La mort des sangliers fait l’objet de commentaires peu amènes et est froidement qualifiée d’assassinat.

 

En fait, les deux bêtes avaient été peu ou prou apprivoisées à la suite de la mort de leur mère, une laie tuée par des chasseurs. C’est la DDT ou direction départementale des territoires qui a pris un arrêté donnant l’ordre à un lieutenant de louveterie accompagné pour l’occasion d’un membre de l’association de chasse du cru (ACCA) de procéder à « l’euthanasie », soit de tirer les deux gros cochons noirs.

 

Lire la suite…

 

 

Chasse à courre : la polémique rebondit à Coye-la-Forêt

chasse à courre

L’abattage d’un cerf aux abords du château de la commune suscite de vives réactions d’habitants. Ils réclament à leur tour l’abolition de la pratique.

 

Après Compiègne, c’est en forêt de Chantilly que la chasse à courre crée la polémique. A Coye-la-Forêt, pour être précis, où une partie s’est achevée, le mardi 20 février, par la mort d’un cerf à proximité du château. Une scène qui s’est déroulée en présence de nombreux témoins, dont la plupart n’a pas apprécié le spectacle. Depuis, la grogne ne cesse de monter.

 

« Existe-t-il un arrêté interdisant la chasse à courre dans la commune ? interroge ainsi Kelly. Cela éviterait de retrouver des chiens au milieu de la rue et surtout de croiser ce genre de scène macabre en pleine ville, devant le château de Coye où beaucoup de familles se promènent et viennent voir les chevaux. »

« Il en va de la sérénité des habitants »

 

Cette habitante de Coye-la-Forêt s’émeut surtout pour des questions de sécurité. « Le cerf a été abattu d’un coup de fusil tiré très proche des habitations. Il en va de la sérénité des habitants. » Plusieurs témoins de la scène abondent : « Nous y étions avec mon fils de 3 ans, raconte par exemple Lætitia. Une véritable scène d’horreur ! On s’est senti en danger, vraiment. »

 

Les veneurs mis en cause parlent là d’une vision très exagérée. « Nous n’avons pas envahi la commune et le cerf a été tué sur une propriété privée où nous avions le droit de suite et l’accord de la propriétaire, souligne Jean-Luc Van Der Hauwaërt, responsable de la sécurité de l’équipage du Rallye des trois forêts. Nous avons croisé deux dames en repartant, devant le château. Je comprends que l’on puisse être contre la chasse à courre, mais il ne faut pas inventer de problème là où il n’y en a pas. »

Lire la suite…

 

 

Une pétition contre l’utilisation d’animaux à la fête foraine d’Albi

poneys

Un étudiant albigeois a lancé une pétition contre « l’utilisation d’animaux » sur la fête foraine d’Albi. Valentin qui s’est rendu sur la fête jeudi dernier, s’est dit outré de voir « des poneys et ânes attachés dans un manège pour divertir des enfants ». Après en avoir parlé à d’autres étudiants de son école, il a décidé de lancer une pétition sur le site internet «citoyen» avaaz.org.

 

Le titre : « Mairie d’Albi : la fin des animaux exploités dans la fête foraine ».

 

« Avoir des animaux qui tournent en rond toute la journée pour divertir les enfants, je trouve ça choquant. Lorsque j’étais plus jeune, j’ai déjà fait du poney, mais c’était dans un parc, il y avait de l’espace. »

 

Une pétition pour l’année prochaine

 

Valentin dit que les animaux semblaient bien traités : « Il y avait de la nourriture et de l’eau » mais il espère que son texte servira pour l’année prochaine.

La pétition a déjà obtenu un millier de signatures depuis vendredi. « Elle est destinée à la mairie d’Albi concernant la fête foraine de l’année prochaine, celle-ci s’étant finie dimanche. Il faudrait que la mairie l’interdise pour l’année prochaine» espère t-il .

 

Source

 

 

Le « coupeur » de chien est-il un monstre ? … Ou un pauvre gars « à la ramasse » ?

tribunal

Ile de la Réunion

Pour les faits : l’histoire, en juin 2017, avait défrayé grave la chronique. Notre collègue Prisca avait raconté comment un éleveur de cabris d’Étang-Salé avait assaisonné à coups de sabre un petit Royal-Bourbon qui ne lui avait rien fait, le laissant gravement blessé dans l’herbe. La petite bête avait dû être amputée d’une patte, celle-ci ne tenant plus, c’est le cas de le dire, que par un fil.

 

« Lu la morde le zépaule mon bouc »

 

L’auteur, P.L., petit rasta barbu sans profession, éleveur de cabris, se présentait ce matin à la barre du tribunal de Saint-Pierre. Son attitude ne plaide guère en sa faveur : mauvaise volonté (ou incapacité ?) à répondre à la présidente Dinot,  tic consistant à triturer sans cesse une barbe très fournie, « pose » nonchalante, tout ça exaspère manifestement. Son CV judiciaire ? Plein de condamnations pour usage de zamal, violences, dégradations, violences avec armes, etc.

 

Pourtant, au fil des débats, on est bien forcé de se demander si cet irascible petit bonhomme est vraiment conscient de la gravité de ses actes ?

 

P.L. n’a jamais travaillé. Jusqu’ici, pour vivoter, il élevait des cabris, qu’il emmenait régulièrement en promenade avec un sabre à cannes très affûté, outil, dit-il, pour couper de l’herbe et des acacias pour ses bêtes.

 

Ce jour du 26 juin 2017, du côté de l’étang du Gol, coin de fourrés et de hautes herbes, il croise la route de P.C., lequel, membre d’une société de protection des animaux, promène les chiens qu’il a chez lui car il est « famille d’accueil » pour clebs abandonnés ou martyrisés.

 

Ce n’est pas la première fois que les deux troupeaux et leurs deux gardiens se croisent. Mais cette fois, cela va virer à l’aigre. Puis à l’amer carrément.

 

« Mwin té veux jus’ fé court le bébête »

 

P.C. laisse musarder, sans laisse, les quelque 5 ou 6 chiens qu’il a avec lui. Alors que les deux compagnies viennent de se croiser, il entend des hurlements de douleur ; il se précipite et trouve un de ses petits copains couché dans les hautes herbes, les pattes avant sérieusement endommagées.

 

Lire la suite…

 

 

La CASUD veut un « plan d’envergure de résorption de l’errance animale »

Chiens-errants

Ile de la Réunion.

Particulièrement touchée par les attaques de chiens errants, faisant craindre pour le président de la CASUD, André Thien Ah Koon, « une crise » comparable à la crise requin, l’intercommunalité opte pour la mise en place d’un plan d’envergure. Une motion a été adoptée en ce sens ce vendredi par les élus de l’Entre-Deux, St-Joseph, St-Philippe et Le Tampon, réunis en conseil communautaire.

 

Elle prévoit la possibilité pour tous les propriétaires d’animaux domestiques, quelque soit leur revenu, de faire identifier gratuitement par puce électronique et stériliser trois animaux par foyer. « Un collier sera également offert ».

 

Aux campagnes de stérilisation et d’identification, à l’annonce de la création d’une louveterie, devrait ainsi s’ajouter « une campagne sans précédent alliant sensibilisation, incitation et sanction ». En effet, la campagne ne devrait courir que sur une durée de 6 mois, à compter du mois d’avril. « Passé ce délai, les propriétaires d’animaux domestiques qui contreviendraient à leurs obligations se verront strictement appliquer les mesures définies par la réglementation en vigueur ».

A savoir après capture, risque d’euthanasie après 4 jours de carence ou règlement des frais de fourrière ( à ce jour, frais de capture: 35 euros et frais de garde : 5euros/jour).

 

Lire la suite…

 

 

Gruissan : un dauphin échoué par la tempête mutilé pour son rostre.

le-dauphin

Macabre découverte pour l’association Aude Nature. Un dauphin échoué lors du coup de mer de jeudi dernier sur la plage de la Vieille Nouvelle a été mutilé.

 

 » Sa tête a été coupée, probablement pour conserver son crâne et le rostre, le museau de l’animal »  explique stupéfait Dominique Clément de l’association Aude Nature. La présence du mammifère marin n’a rien de surprenant, il s’agit d’un dauphin bleu et blanc, un des plus communs en Méditerranée.

 

Il s’est échoué comme cela se produit parfois sur le littoral audois, notamment lors d’un coup de mer où les courants sont particulièrement forts pour ramener un animal mort au large.  » Il a été découvert sur la plage de la Vieille Nouvelle, on nous a transmis une première photo où on le voit bien en entier.

 

Mais lorsque nous y sommes allés, sa tête avait été découpée de manière très nette » explique Dominique Clément qui fait partie des rares personnes habilitées sur la commune de Gruissan à pouvoir faire des relevés sur les animaux en pareil cas.  » Il faut savoir qu’il est strictement interdit par la loi de toucher à ce mammifère marin mort. C’est une espèce protégée. Il existe toujours un risque sanitaire », rappelle le bénévole.

 

Lire la suite…

 

 

Un passage protégé pour les écureuils

ecureuil

Des écuroducs, autrement dit des passages protégés pour écureuils, vont être installés dans le courant de l’année dans le quartier du Bois-le-Duc. D’autres pourraient suivre…

 

Si l’écureuil roux bénéficie d’un statut d’animal protégé depuis une trentaine d’années, son taux de mortalité inquiète aujourd’hui plus qu’hier.

La fragmentation de ses habitats, le rapprochement de l’écureuil des habitations dû au nourrissage, et l’augmentation du trafic sur le réseau routier contribuent à fragiliser les populations d’écureuils et à mettre en péril la sauvegarde, voire la survie de l’espèce.

Comme dans la plupart des parcs urbains, l’écureuil est bien présent dans le quartier du Bois-le-Duc, où des fragments de nourriture, et malheureusement des cadavres d’animaux victimes du trafic routier, sont visibles très régulièrement.

 

« Même si la ville a tenté d’endiguer le phénomène en installant des ralentisseurs », explique Alicia Le Guyader, garde gestionnaire des espaces naturels de la ville de Vandœuvre « nous déplorons une mortalité importante. Suffisamment importante pour que la ville ait décidé d’agir ».

 

C’est dans ce but que Vandœuvre a décidé de répondre à l’appel à manifestation d’intérêt « trame verte et bleue » initié par la Région Grand Est, l’agence de l’eau Rhin-Meuse et la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement.

 

Ce dispositif qui soutient (parfois à hauteur de 100 %) des projets de reconstitution ou de restauration de la trame verte et bleue, a retenu le projet vandopérien, défendu notamment par Dany Ackermann, conseillère déléguée à l’environnement et au patrimoine.

 

Lire la suite…

 

 

Comment la France extermine ses dauphins

seashepherd

Sea Shepherd lance l´Opération « Dolphin ByCatch » pour alerter sur le sort des dauphins le long des côtes françaises.

En France, sur les seules côtes de Vendée et Charente Maritime sur la seule période de Janvier à Mars, c’est une moyenne de 6000 dauphins (et jusqu’à 10 000 d’après les estimations de Pelagis) qui sont tués par les chalutiers pélagiques pêchant en bœuf (filet traîné par deux chalutiers) mais aussi par les grands chalutiers industriels à grande ouverture verticale. C’est bien plus que les massacres des îles Féroé et de la baie de Taiji (Japon) combinés.

Ces navires pêchent principalement le bar, sur les zones de frayère et en pleine période de reproduction. Si l’espèce du bar est-elle même menacée de ce fait, les dauphins en font également les frais. Le Bob Barker, navire de Sea Shepherd, en patrouille sur le plateau de Rochebonne le week-end dernier a pu filmer, les chalutiers Jérémi Simon et Prométhée en train de remonter leur filet avec à l’intérieur deux dauphins pris au piège. L’un des dauphins semblait déjà mort noyé mais l’autre, encore vivant émettait des sifflements de détresse que l’on peut entendre sur la vidéo. Les deux dauphins ont été montés à bord d’un des deux navires et n’ont pas été rejetés à la mer devant notre équipage. Cette scène macabre se reproduit toutes les nuits, toute l’année le long de la côte, avec un pic entre janvier et mars.

 

Vers une disparition des dauphins le long de nos côtes ?

L’observatoire Pelagis basé à La Rochelle lance des bouteilles à la mer depuis plusieurs années sans être entendu. Dans un rapport de 2016 signé par le CNRS, Pélagis et l’université de la Rochelle, il est clairement stipulé que la mortalité infligée aux dauphins par les bateaux de pêche met en péril la survie de la population à moyen terme. Les mammifères marins sont particulièrement vulnérables, avec une faible fécondité et une grande sensibilité à la pollution chimique et plastique, ils doivent aussi affronter la raréfaction de leur nourriture en raison de la surpêche. Si nous voulons encore voir des dauphins en France demain, il est donc urgent de prendre des mesures drastiques de protection dès aujourd’hui. Pour l’instant, l’Etat fait la sourde oreille à toutes les alertes des scientifiques sur le sujet et les pêcheurs impliqués profitent de l’ignorance du grand public.

 

Lire la suite…

 

 

Nos compagnons chiens et chats torturés dans les laboratoires !

chiens dans cage

L’expérimentation animale tue des chiens et des chats pour des tests n’ayant aucun sens, dénonce le Dr Ménache, vétérinaire consultant pour One Voice. Pour preuve, des expériences aberrantes, à la limite de la fraude scientifique selon cet expert.

 

Alors que viennent d’être révélées les scandaleuses pratiques de l’industrie automobile qui gaze des primates aux fumées d’échappement afin d’avaliser l’innocuité des moteurs, nos compagnons chiens et chats subissent également le pire. Le Dr Ménache, vétérinaire consultant pour One Voice, a analysé plusieurs expériences et montré en quoi elles n’ont aucun sens.

 

Rappelons que les réglementations française et européenne sur l’expérimentation animale incitent à réduire le nombre de victimes, tout comme les douleurs infligées aux animaux. Or ces chiffres ne font globalement qu’augmenter, et la recherche de méthodes alternatives, sans cruauté, piétine.

 

Aux dernières statistiques officielles, au moins 3 500 chiens et chats meurent chaque année dans les laboratoires français. Par principe, aucun de nos compagnons, dont la place est dans des foyers aimants, ne devrait être sacrifié pour des projets scientifiques quels qu’ils soient. Ceux pointés du doigt par le Dr Ménache montrent que cette pratique est même une aberration…

 

Assez d’expériences aberrantes !

 

« À quoi ressemble le cœur d’un chien ? », s’est intéressée une étude publiée en 2017. Issus de l’Institut mutualiste Montsouris (Paris) et du Centre d’élevage des Souches (Mézilles), 15 Beagles en bonne santé ont ainsi été euthanasiés afin de décrire un détail de l’anatomie de cet organe, pourtant déjà bien connu. Pourquoi tuer ici des animaux sains et ne pas utiliser le cœur d’animaux déjà décédés ?

 

Tout projet de recherche utilisant des animaux doit notamment justifier devant un comité d’éthique des souffrances auxquelles ils seront exposés. Mais le Dr Ménache relève qu’une étude qui ne prévoit aucune réanimation (ici à cause du prélèvement d’organe vital) est quasi exemptée d’examen éthique ! Finalement, pour la science, supprimer la vie d’un animal pèserait moins que l’exposer à des souffrances, même légères. Où est l’éthique dans tout cela ?

Par nature intolérable, la torture de nos compagnons chiens et chats dans les laboratoires doit cesser. Respectons enfin ces êtres sentients !

 

source

 

 

Deux-Sèvres: 8.500 canards abattus après le dépistage du virus aviaire

canard

C’est dans le cadre d’un plan de dépistage qu’un cas d’influenza aviaire a été détecté dans un élevage du nord des Deux-Sèvres, a annoncé ce vendredi la préfecture. C’est le premier cas dans ce département depuis début 2017.

 

> A lire aussi : Grippe aviaire: 2.700 canards tués préventivement dans les Landes

 

Quelque 8.500 canards vont être euthanasiés dans l’élevage concerné, situé à Cirières. « Des analyses complémentaires indiqueront si ce virus est faiblement ou hautement pathogène », a-t-elle précisé dans un communiqué.

 

L’éleveur indemnisé

Une zone de contrôle dans un rayon de trois kilomètres autour de cette exploitation, qui sera nettoyée et désinfectée, a été mise en place. « Toute entrée ou sortie d’animaux y est interdite », a précisé la préfecture. « L’abattage est pris en charge par l’État et l’éleveur sera indemnisé », a-t-elle souligné.

 

Fin février, 16.000 canards avaient été abattus en Vendée et près de 10.000 dans le Gers au nom du principe de précaution en raison de la présence d’un virus d’influenza aviaire faiblement pathogène.

 

 

Source https://www.20minutes.fr

 

 

Prévision de la croissance de l’exploitation animale en 2018

L’exploitation animale connaît une croissance immense ; d’ici 2026, rien que la production de “viande” à l’échelle mondiale devrait augmenter de 13%. Bien entendu, l’écrasante majorité de cette croissance repose sur les pays du tiers-monde, qui adoptent le mode de consommation des pays riches.

Voici un petit aperçu pour 2018, avec des données fournies par la Rabobank, une très puissante institution financière internationale de bancassurance d’origine néerlandaise.

 

Commençons par regarder et mettre de côté la question du végétalisme. Il est vrai, et heureusement, qu’il existe une croissance puissante de la consommation végétalienne. Voici les tableaux montrant cette croissance.

 

image graphique

 

Mais les chiffres sont en milliers de tonnes… Ce n’est strictement rien aux non pas millions, mais milliards de tonnes de l’exploitation animale… Des tonnes qui masquant un nombre gigantesque d’êtres vivants!

 

L’une des formes d’exploitation qui connaît ici la plus forte croissance est l’aquaculture. Celle-ci devrait connaître l’année prochaine une croissance d’entre 3 et 4%, notamment en raison de la généralisation de cette forme dans le monde, son extension à l’Afrique, l’Amérique latine, le Sud-Est asiatique.

 

La pêche ne connaît quant à elle pas de changement concernant son niveau.

 

graph

Certains secteurs de production connaissent eux-mêmes une croissance significative. Ainsi, aux Etats-Unis, la consommation de produits d’origine bovine augmente, tout comme massivement leur exportation.

 

prodan2018-2

 

Au Brésil, la production continue sa croissance dans les secteurs des cochons et des poulets… On parle là encore une fois de millions de tonnes.

 

prodan2018-3

 

Il en va de même des boeufs au Brésil, ainsi qu’en Argentine où la croissance reprend sa marche après une chute en 2010.

 

prodan2018-4

Il ne faudrait pas croire que l’Union Européenne ne participe pas à cette tendance. Voici les chiffres pour les exportations tout d’abord, et ensuite la consommation des poulets, en pleine expansion.

 

prodan2018-5

 

En ce qui concerne les cochons et les boeufs, cela reste stable sur le plan de la consommation locale (parallèle à la croissance des exportations).

 

prodan2018-61

En Chine, la production concernant les cochons augmente après un pic suivi d’un recul, mais les importations continuent massivement.

 

prodan2018-7

Il en va de même pou les importations de boeufs, alors que pour les poulets, il y a une vaste modernisation en cours. Les marchés locaux ont été fermés pour des raisons d’hygiène, ce qui est un pas essentiel vers le passage à une consommation de type industrielle (avec abattoirs modernes, produits réfrigérés, une chaîne de distribution systématisée, etc.).

 

prodan2018-8

Les poulets sont, malgré le ralentissement chinois, les victimes de la croissance de la production des autres pays du sud-est asiatique.

 

prodan2018-9

 

Ce qu’on voit ici est très clair et signifie qu’il faut avoir en tant que personnes véganes un point de vue mondial concernant les animaux, et certainement pas uniquement national. Célébrer une avancée ici en France, en admettant qu’elle soit réelle, est totalement hypocrite par rapport à la croissance mondiale de l’exploitation animale…

 

C’est même une trahison de la Cause.

 

 

source http://laterredabord.fr

 

 

Les fédérations de chasse corses interpellées après les incendies

chasseur

Lettre morte, comme une fin de non-recevoir du courrier adressé par l’association Global Earth Keeper (GEK) aux deux présidents des fédérations de chasse de Corse-du-Sud et de Haute-Corse.

 

Au « grand regret » de Laurence Constantin, présidente de l’association de défense de l’environnement qui a adressé sa missive en recommandé à deux reprises cette année, après les terribles incendies de cet été et ceux qui ont suivi cet hiver. Sans réponse.

 

« C’était une main tendue, regrette-t-elle aujourd’hui. La volonté de se mettre autour d’une table avec les chasseurs, acteurs agissant sur la biodiversité, pour voir de quelle manière travailler ensemble pour trouver une solution éthique et laisser la faune et la nature se régénérer après les incendies. Nous restons convaincus que malgré nos divergences, l’état des lieux désastreux faisant loi, nous arriverons à trouver une solution pour que la nature accablée puisse reprendre vie. »

 

Dans ce courrier, plusieurs pistes de réflexion sont en effet proposées par GEK à Jean-Baptiste Mari, président de la fédération des chasseurs de la Haute-Corse et à Paul Ettori, son homologue pour la Corse-du-Sud.

 

Parmi ces hypothèses de travail, l’association GEK envisage la définition de « zones tampons » jouxtant les lieux ravagés par le feu, à l’intérieur desquelles la nature se réintroduirait d’elle-même sous le principe des vases communicants ou des « zones nourrices », destinées à la reproduction des animaux.

Des corridors, des opérations de reboisement ou des patrouilles anti-feu viendraient compléter le dispositif.

 

Des cultures à gibier

 

Cette « démarche de concertation » n’a manifestement guère ému les présidents de fédération.

Paul Ettori affirme ne pas avoir eu connaissance du courrier, certainement perdu… Sur la défensive quand il s’agit d’associations de défense de l’environnement, « qui ont tendance à nous taper dessus », le président de Corse-du-Sud estime qu’il n’a pas attendu les propositions de GEK pour agir.

 

 

Lire la suite…

 

 

SPA de Velaine-en-Haye : malgré les problèmes financiers, de l’espoir pour les chiens et chats abandonnés

SPA

Reportage au cœur de la SPA de Velaine-en-Haye, ce lieu où les animaux abandonnés sont accueillis avec bienveillance. Si la SPA Lorraine connaît des problèmes financiers pour mettre aux normes certains locaux, l’équipe de Velaine-en-Haye met tout en œuvre pour apporter du bonheur à ces chiens et chats.

 

A l’approche du refuge de Velaine-en Haye, l’énergie débordante de certains compagnons à quatre pattes se fait déjà entendre. Dans ce coin reculé, leurs aboiements ne dérangent pas le voisinage. Ils peuvent donner de la voix sans crainte. Il suffit d’ailleurs de passer le pas de la porte de la SPA pour que leur joie s’amplifie. Ils s’imaginent peut-être déjà dans les bras de cet inconnu qui arrive. Un visiteur, une possible adoption en vue, quelqu’un pour les aimer comme il se doit et pour continuer les soins effectués avec tendresse et attention par les employés de la structure.

 

Ces derniers se dévouent justement 7 sur 7, avec une quinzaine de bénévoles, pour que les chats et chiens accueillis au sein de la SPA se sentent bien et puissent un jour être adoptés. Parfois, certains animaux restent plusieurs années auprès d’eux, mais l’espoir reste inébranlable. S’ils en ont vu de toutes les couleurs, ils ont aussi vu des cauchemars se transformaient en très belles histoires, comme celle de Freddy, ce croisé labrador retrouvé dans un cave dans un état catastrophique. « Il avait une gale sarcoptique, contagieuse à l’homme. Il était couvert de croûtes et n’avait plus de poils. On avait énormément de soins à lui faire, et petit à petit on voyait qu’il revivait, il adorait qu’on s’occupe de lui. Alors que les poils n’avaient pas encore repoussé, il a été adopté et on a reçu des photos de lui. C’est un chien magnifique maintenant. S’il était resté quelques jours encore dans cette cave, il serait sans doute décédé », raconte Angéline Rouyer, animalière à la SPA depuis bientôt 14 ans.

 

 

Lire la suite…

 

 

Istres : une pétition pour mettre fin aux atrocités sur les chats

chat

Lancée suite à la multiplication de faits, elle a déjà dépassé 1 000 signatures. Mais qui en veut aux chats d’Istres ?

 

La question mérite d’être posée alors que, depuis plusieurs mois, les atrocités à leur encontre se multiplient dans les rues. L’été dernier, un témoignage sur les réseaux sociaux – supprimé depuis – était éloquent : « Mon petit chat de 4 mois est mort il y a deux semaines. Je pense qu’on lui a fait du mal, je l’ai trouvé morte devant mon bâtiment, toute raide. Et hier, une personne du centre d’Istres s’est fait tuer son chat. Il a été pendu… Si vous possédez un chat attention, ça a l’air d’une mode à Istres… »

D’autres cas de maltraitance fatale sont avérés, des empoisonnements au Ranquet ou un chat qui avait été retrouvé décapité à Entressen, début 2017. Au point que des citoyens ont décidé de se mobiliser et de lancer une pétition.

 

 

Lire la suite…

 

 

La face cachée de la laine

tonte moutons

Quoi ? Mais qu’est ce qu’il y a avec la laine ? Quand on parle de souffrance animale, peu imaginent qu’on puisse y inclure l’activité de production de laine. Tondre les moutons, on fait ça depuis la nuit des temps. Et puis, les animaux ne souffrent pas, on leur enlève juste leur toison. C’est même salutaire pour eux, ça leur évite d’avoir trop chaud en été. Malheureusement, derrière cette description champêtre, se cache une réalité bien plus sordide …

 

[…]

 

Des monstres génétiques …

 

Le grand malheur des Mérinos, c’est qu’ils ne perdent pas leur laine. Celle-ci s’accumule au fil des saisons, ce qui les rend complètement dépendant de l’intervention humaine (la tonte). Il suffit de se pencher sur les quelques cas de Mérinos qui se sont enfuis et ont vécu plusieurs années dans la nature (Shrek, le Mérinos Néo-Zélandais, retrouvé après 6 années d’errance avec une toison de 27 kilos et de 40 cm d’épaisseur ; Chris, le Mérinos Australien a qui on a dû enlever 40 kilos de laine ; Cecil et Big Ben avec leur 38 et 29 kilos de laine respectifs …) pour se rendre compte de la monstruosité génétique ainsi créée.

 

… destinés à produire …

 

Dans ces circonstances, on pourrait presque défendre les élevages … après tout, les moutons y sont tondus régulièrement, non ? Ce serait oublier que la tonte répond à des objectifs économiques et pas de bien-être animal. Ainsi, même s’il est communément admis que la tonte devrait normalement avoir lieu au printemps (avant l’arrivée des grosses chaleurs), chaque élevage agit en réalité selon ses propres impératifs. Selon les objectifs de production (qualité et/ou quantité attendue), la disponibilité des tondeurs (et autres intervenants : trieurs, cardeurs …), les calendriers de vente (marchés, événements …) ou encore les problèmes à éviter (infestation par les mouches, contamination de la laine par des matières végétales …), certains éleveurs choisissent ainsi de tondre après l’été, d’autres deux fois dans l’année …

 

 

Lire la suite…

 

 

Agen : un rassemblement contre les animaux sous les chapiteaux

anti cirques

Mobilisation d’une dizaine de personnes, samedi, devant le cirque Amar.

 

Le nez et les yeux peinturlurés de noir, dans un costume de panda qui lui fait monter la température corporelle, Natacha brandit une pancarte sur le bord de l’avenue : « On veut dire aux gens que l’on peut amuser les enfants autrement qu’en les amenant voir des fauves dans un cirque ».

 

Avec une cinquantaine de militants de la cause, elle est venue dénoncer l’exploitation des animaux sous les chapiteaux. Un rassemblement de citoyens, tel que présenté par David, porte-parole de l’opération organisée, samedi, devant les portes du cirque Amar, en représentation pour deux séances.

 

Le maire d’Agen visé

 

« Le message est que nous ne sommes pas contre le cirque. Mais nous sommes pour les cirques sans animaux. Ce n’est pas leur place naturelle, ils sont confrontés au stress du public, des représentations, du dompteur. Les animaux sauvages ne sont pas nés pour des acrobaties ». L’action, plus globale que particulièrement tournée contre Amar, se voulait sensibilisante à l’endroit du public.

 

 

Lire la suite…

 

 

Vigneulles-lès-Hattonchâtel – Animaux en souffrance à la ferme

image justice

Une forte odeur de cadavre repérée dans un parc a abouti à un contrôle d’exploitation par la Direction départementale de la cohésion sociale, qui a relevé 2 délits et 35 contraventions liés au bien-être des animaux.

 

 La liste des infractions a de quoi impressionner. Deux délits et 35 contraventions de 3e , 4e  et 5e  classes reprochés à un exploitant agricole de 53 ans installé depuis 2001 à Vigneulles-lès-Hattonchâtel, faits commis entre le 3 avril et le 17 novembre 2017. Tous sont liés au bien-être et la protection des animaux, au manquement de règles édictées par le code rural.

 

L’affaire commence le 23 mars 2017 lorsque des gendarmes, dans le cadre d’une mission de prévention de proximité, repèrent une forte odeur dans un parc. Ils y découvrent un poney mort recouvert d’asticots.

 

Son propriétaire, le prévenu, est contacté. Ce dernier indique aux forces de l’ordre que l’animal est mort en février et qu’un ami souhaite conserver son squelette. Au mépris de l’obligation de transporter la carcasse dans une société d’équarrissage.

 

Alertée à son tour, la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection de la population (DDCSPP) de la Meuse s’empare du dossier, ordonne un contrôle de l’exploitation et constate un manque de soins et d’hygiène (eau, nourriture) sur de nombreux animaux, ânes, chevaux, vaches, moutons, dindons, etc.

 

Terre-neuve en plein soleil avec une otite purulente

 

Une chèvre est « retrouvée attachée à une balançoire avec une corde de 10 cm », « 12 vaches sont regroupées au fond du parc à proximité immédiate du poney en décomposition et d’un cours d’eau ». Un chien Terre-neuve est découvert en plein soleil souffrant d’une otite purulente depuis une dizaine de jours. Sans compter une absence de traçabilité des animaux, sans aucun registre d’élevage.

 

À la barre, le quinquagénaire tente de justifier que des obligations vétérinaires n’étaient pas forcément nécessaires à ses yeux, qu’il a fini par faire soigner son chien, de toute façon qu’il n’a pas les moyens financiers d’assumer les soins car l’exploitation va mal depuis 2014. La vente de bovins, son activité principale, s’effectue à perte,

 

« comme de nombreux agriculteurs. On va droit dans le mur. Je vais être obligé d’arrêter les bêtes et de travailler à côté », se désole-t-il. Et comme les céréales sont loin de compenser le manque à gagner, l’exploitation ne génère plus aucun revenu.

 

 

Lire la suite…

 

 

Le business florissant du clonage d’animaux

clonage

La chanteuse américaine Barbra Streisand a annoncé avoir cloné sa chienne, relançant le débat sur une pratique controversée. Des Etats-Unis à la Corée du Sud, le clonage d’animaux d’élevage et de compagnie se porte bien.

Après le décès de sa chienne Samantha en 2017, la chanteuse américaine Barbra Streisand explique avoir recueilli des cellules de sa bouche et de son estomac pour pouvoir retrouver la réplique exacte de sa compagne. En double. Miss Violet et Miss Scarlett sont les clones de Samantha.

 

«Elles ont deux personnalités différentes. J’attends qu’elles soient plus âgées pour voir si elles ont ses yeux bruns et son sérieux», a-t-elle déclaré à Variety. Avec cette déclaration au magazine américain, Barbra Streisand réveille le débat sur l’éthique du clonage et dirige les projecteurs vers le business du clonage des animaux de compagnie.

 

Plus de vingt ans après le clonage de la fameuse brebis Dolly, les techniques du clonage animal évoluent pour tendre petit à petit vers son industrialisation.

 

Pourquoi cloner son animal de compagnie ?

 

Le clonage animal est défini par European Food Safety Authority (EFSA) comme le fait de «produire un animal qui est, essentiellement, une copie de l’original».

 

Pour obtenir une copie génétique d’un animal, on remplace le noyau d’un ovule non fécondé (ovocyte) par celui d’une cellule du corps de l’animal que l’on veut cloner pour former un embryon. On transfère ensuite cet embryon dans l’utérus d’une mère porteuse. C’est la technique du transfert nucléaire de cellules somatiques (SCNT).

 

Pour Barbra Streisand, l’objectif de cette opération était de retrouver Samantha. Sauf que dans la pratique, les clones ne sont pas strictement identiques entre eux et vis-à-vis de leur original.

 

Dominique Morello, chercheuse en biologie moléculaire au CNRS, avait expliqué en 2016 que les gènes ne font pas tout. «L’environnement fœtal, postnatal, l’alimentation, etc. modifient le programme génétique sans affecter les gènes eux-mêmes. Un peu comme une partition qui serait jouée par différents chefs d’orchestre : la partition est la même, mais les nuances sont différentes. C’est ce qu’on appelle l’épigénétique [des changements de l’activité des gènes qui ne sont pas liés à l’ADN, ndlr].»

 

 

Lire la suite…

 

 

Trois animaux morts au cirque Medrano à Orléans

cirque medrano

Trois animaux du cirque Medrano, morts en seulement quelques jours. En début de semaine, c’est une tigresse de douze ans, atteinte d’une insuffisance rénale qui a été euthanasiée sur ordre d’une vétérinaire.

 

Mais l’animal n’est pas mort dans le Loiret, affirme Christophe Herry, le directeur artistique du cirque : ‘La tigresse n’est pas morte à Orléans mais à Nantes. Elle a été transportée dans la ville orléanaise car l’équarrisseur se trouve là-bas. » Une version confirmée par les services de l’État et les vétérinaires, qui n’ont relevé aucune trace de maltraitance.

La thèse de l’intoxication

 

Ce jeudi, alors que le cirque venait d’arriver à Orléans, c’est un zébu qui est mort, « brutalement, pris de convulsions, qui s’est effondré » détaille le docteur vétérinaire Vincent Bosquet. C’est lui qui est intervenu pour le lama : « Vendredi, j’ai été appelé vers 15h30. L’animal n’était pas en forme, et le temps que j’arrive, il est décédé.

Deux heures avant il allait bien ! C’est très évocateur d’une intoxication, en espérant que ce ne soit pas un acte de malveillance, mais ça reste hautement probable. »

 

Le vétérinaire a par ailleurs inspecté les réserves de nourriture et n’y a rien découvert de suspect. Il écarte aussi la thèse de la maltraitance : « J’ai examiné l’ensemble des animaux trois fois en l’espace de 24 heures, et ils sont tous dans un état parfait. »

 

Ce serait hyper bizarre que des animalistes s’attaquent à des animaux !

 

Si la thèse de l’intoxication est pour le moment privilégiée par le vétérinaire, les associations de protection animale qui manifestent devant le cirque contre la captivité de ces animaux sauvages, assurent n’y être pour rien : Alexandra Morette, représentante régionale 269Life : « Ce serait hyper bizarre que des animalistes s’attaquent à des animaux ! Ça irait à l’encontre de tout ce qu’on défend. On est tellement proches de la victoire que l’on n’a pas besoin d’intoxiquer des animaux pour gagner. »

 

Dans la nuit de vendredi à samedi, un troisième incident a eu lieu, à l’issue moins tragique. Deux dromadaires ont été pris de tremblements, mais ils ont été soignés à temps et sont tirés d’affaire.

 

lire la suite…

 

 

Le «plan loup» confirme un plafond d’abattage de 40 loups en 2018

loups

Après un an et demi de concertation, le gouvernement a adopté, ce lundi, le nouveau «plan loup» 2018-2023. Si 40 canidés pourront être abattus d’ici au 31 décembre 2018, l’exécutif veut augmenter la population à 500 spécimens en 2023. Le texte ne satisfait ni les éleveurs ni les écologistes.

 

Après un an et demi de travail, le nouveau «plan loup» a été adopté, ce lundi, par le gouvernement. Le texte, qui vise à pacifier la cohabitation conflictuelle entre le prédateur et les éleveurs, prévoit notamment l’autorisation d’abattre 40 loups maximum sur la période du 1er janvier au 31 décembre 2018. Mais il entend également pérenniser la présence du loup en France et prévoit une population de 500 individus dans le pays d’ici 2023 contre environ 360 actuellement.

 

» LIRE AUSSI – Les éleveurs en colère contre le nouveau «plan loup»

 

Le plafond d’abattage de 40 spécimens – identique à celui de l’an dernier mais désormais calé sur l’année civile et non plus de juillet à juin – pourra toutefois être «actualisé une fois connus les chiffres de la population au printemps, pour être porté à 10% de l’effectif moyen de la population à partir de 2019», précise ce texte. «Dans l’hypothèse où ce plafond serait atteint avant la fin de l’année civile, le préfet coordonnateur aura la possibilité d’activer l’autorisation de tirs de défense additionnels dans la limite de 2 % supplémentaire» ajoute le Plan.

 

En cas de situation exceptionnelle, précise le document, «le préfet coordonnateur pourra autoriser les tirs de défense simple au-delà de ce plafond pour que les éleveurs puissent se défendre toute l’année». «Notre inquiétude, c’est qu’il faudra l’accord du préfet coordonnateur pour dépasser la limite des 40 loups autorisée quand il y a une attaque», a réagi la présidente de la FNSEA, Christiane Lambert, lors d’une conférence de presse. «Nous avons demandé qu’à chaque attaque, on tue le loup en cause. Cela permet d’éliminer le loup agressif et d’apprendre aux autres ce qui se passe quand on s’approche des troupeaux», a-t-elle ajouté.

 

Lire la suite…

 

 

Pourquoi la Suisse interdit de plonger les homards dans l’eau bouillante

homard

Le gouvernement a interdit cette pratique culinaire, précisant que les homards devront désormais être assommés avant d’être mis à mort.

 

C’est une victoire pour les défenseurs des droits des animaux. A compter de ce jeudi 1er mars, les homards ne pourront plus être plongés vivants dans l’eau bouillante en Suisse.

 

Le gouvernement suisse a interdit cette pratique culinaire, le 10 janvier dernier, en adaptant plusieurs ordonnances fédérales du domaine vétérinaire.

 

Dans le cadre d’une révision des lois relatives à la protection des animaux, le gouvernement fédéral souligne que les homards « devront désormais être étourdis avant d’être mis à mort ». Selon la télévision publique RTS, seuls les chocs électriques ou « la destruction mécanique du cerveau » seront autorisés.

 

Selon cette même ordonnance, les crustacés ne pourront plus non plus être transportés sur de la glace ou de l’eau glacée et devront être maintenus dans leur « environnement naturel », et ce dans un souci de confort du homard durant son transport et sa détention.

 

« On peut entendre les cognements du homard contre la paroi »

 

Les homards souffrent-ils lorsqu’ils sont plongés dans l’eau bouillante ? La question fait régulièrement débat.

 

Comme le rappelait le Huffington Post en 2014, le sujet taraudait déjà l’écrivain américain David Foster Wallace en 2000. « Même en couvrant la marmite et en s’en détournant, on peut entendre les cognements et claquements du homard contre la paroi. Ou encore les pinces de la créature raclant la marmite. En d’autres termes, le homard se comporte pas mal comme vous et moi si nous étions plongés dans de l’eau bouillante », observait-il, après s’être rendu à un festival du homard organisé dans l’Etat du Maine.

Lire la suite…