Maine-et-Loire : deux foyers de grippe aviaire détectés, 19 000 canards abattus

canard

Ces cas de grippe aviaire, faiblement pathogènes, ont été détectés dans deux élevages distincts.

 

Deux cas de grippe aviaire faiblement pathogènes ont été détectés dans deux élevages distincts du Maine-et-Loire. Quelque 19 000 canards ont été abattus la semaine dernière, ont annoncé, mardi 6 mars, les autorités départementales.

 

Ces infections de type H5 ont été décelées lors d’autocontrôles réalisés par les agriculteurs, dans deux élevages de canards prêts à gaver. L’un est situé dans la commune déléguée de Vihiers (6 500 bêtes) et l’autre, la commune du May-sur-Êvre (12 500 bêtes).

 

« Toutes les mesures de protection sanitaires ont été prises et les cheptels abattus », vendredi et samedi, précise la préfecture de Maine-et-Loire. « Les virus H5 faiblement pathogènes ne sont pas dangereux pour l’homme. Les mesures de lutte sanitaire visent à empêcher la circulation des virus dans les élevages et le développement de pathologies pour les animaux », rappellent les autorités.

 

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source http://www.lemonde.fr

 

 

Une pétition pour sauver les daims, l’État assume leur « destruction »

daims

Cette histoire est devenue le symbole de la gestion de la faune sauvage, critiquée par les uns, assumée par les autres. En France, quand un animal « exotique » est dans la nature, il est souvent tué pour ne pas déséquilibrer l’ordre naturel local.

Ainsi quatre daims, aperçus dans la commune nord-ardéchoise de Préaux en décembre dernier, doivent être « détruits » (terme officiel) dans les plus brefs délais.

 

Un arrêté préfectoral du 27 février appelle les lieutenants de louveterie à abattre ces animaux non autorisés dans la nature française. D’un côté, la réglementation officielle est appliquée par les services de l’État ardéchois.

 

De l’autre, une partie de l’opinion publique s’émeut de cette issue extrême et appelle à sauver les cervidés en les recasant dans un parc privé…

 

Une pétition a été mise en ligne aujourd’hui en ce sens.

 

En attendant de savoir si cette mobilisation changera quelque chose au sort des daims ardéchois, la Direction départementale des territoires (État) répond, dans le journal de ce mercredi, à vos nombreuses questions sur les réseaux sociaux.

 

Une manière de démystifier le sujet et mieux comprendre les enjeux de la présence ou non de daims sur le territoire ardéchois.

 

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Montrond-le-Château (25) : les deux sangliers promeneurs ont été exécutés

sangliers

La direction départementale des territoires a donné l’ordre de tuer les deux sangliers qui avaient escorté une famille dans sa promenade. Vives réactions des amis des animaux.

 

Les grands-parents, leur fille et leur petit-fils s’étaient promenés ce lundi non pas avec un brave toutou profitant d’un maître d’occasion mais accompagnés par deux bons gros sangliers. C’était sur le chemin communal du Puits de la Belle Louise, entre les deux communes de Montrond-le-Château et Mérey-sous-Montrond.

 

L’histoire a beaucoup plu et suscité bien des commentaires de sympathie pour ces bêtes qui aimaient la compagnie des hommes, des femmes et des enfants.

 

Oui, qui aimaient car c’est fini pour elles – puisqu’il s’agissait de deux sœurs ont été « euthanasiés », selon la terminologie officielle. En clair, ils ont été tués par arme à feu sur le chemin où ils avaient cheminé aux côtés du landau d’un bébé de six mois.

 

La mort des sangliers fait l’objet de commentaires peu amènes et est froidement qualifiée d’assassinat.

 

En fait, les deux bêtes avaient été peu ou prou apprivoisées à la suite de la mort de leur mère, une laie tuée par des chasseurs. C’est la DDT ou direction départementale des territoires qui a pris un arrêté donnant l’ordre à un lieutenant de louveterie accompagné pour l’occasion d’un membre de l’association de chasse du cru (ACCA) de procéder à « l’euthanasie », soit de tirer les deux gros cochons noirs.

 

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