Noé, Shakespeare, Chevelu, Flippy… Ces animaux victimes de cruauté dans la région

chat
Un jeune chiot Jack Russel est mort ce dimanche à La Seyne après avoir reçu un coup de pied de la part de promeneurs. Ce n’est pas la première fois qu’un animal décède à la suite d’acte de barbarie. Retour sur les plus grosses affaires de la Côte d’Azur et du Var.Un chiot Jack Russel, prénommé Noé, est mort ce dimanche à La Seyne.

 

L’animal se promenait dans la forêt de Janas, à La Seyne, lorsqu’il a été victime de la cruauté de promeneurs.

 

Les propriétaires ont souligné qu’une promeneuse avait vu le chien recevoir des coups de pied. Alors que celle-ci rentrait, elle aurait entendu des « aboiements stridents ».

 

Elle aurait alors décidé de retourner sur ses pas. C’est à ce moment-là qu’elle aurait découvert le chiot dans un fossé « inerte, mais vivant », avec du sang qui « coulait de sa bouche ».

 

Le chien est mort avant d’arriver chez le vétérinaire.

 

Une pétition, créée sur Change.org par les propriétaires de Noé, a déjà recueilli 22.000 signatures.

Ce n’est pas la première fois qu’un animal est victime de maltraitance de la part d’inconnu ou de ses propriétaires.

 

le chat Shakespeare

 

 

Fin décembre 2017, un chat, appelé Shakespeare, était victime d’un acte barbare au Plan-de-le-Tour. Une personne a tiré volontairement sur le pauvre animal.

 

Les vétérinaires ont ensuite retrouvé dans sa blessure une pastille de bourre, appartenant probablement à une cartouche 12 mm.

 

Résultat: un œil énucléé, une fracture du sinus frontal et un trou sous son oreille droite.

 

Le chat a heureusement survécu à l’horreur.

 

Des internautes, outrés, ont été nombreux à réagir sur les réseaux sociaux, notamment sur la page Facebook de l’AGDA (Association du Golfe contre la détresse animale).

 

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Lesgor (40) : qui s’en prend aux chats ?

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La propriétaire d’un chat blessé par un tir de carabine a porté plainte et signale plusieurs disparitions de félins sur la commune

Il y a quelques jours, la consternation mêlée d’une sourde colère s’est emparée des membres de la famille Pavic, à Lesgor. Haribo, leur chat de race, type sacré de Birmanie, est rentré à la maison gravement « plombé » d’un projectile, coincé dans l’articulation, ce qui a entraîné une fracture complexe. « Nous avons dû le faire opérer dans une clinique vétérinaire spécialisée de Biarritz », explique la propriétaire de l’animal. Résultat, quatre jours d’hospitalisation, puis une infection de la plaie, qui a nécessité la pose de drains.
1 130 euros de frais

 

Par bonheur, Haribo, que les enfants adorent, a pu être sauvé, même s’il restera handicapé à vie. Outre le coût de l’intervention et des soins (1 129 euros), c’est le procédé qui révolte la famille. « Un chat est un animal domestique et le fait qu’il se promène en dehors de son domicile ne fait pas de lui un animal sauvage », rappelle la propriétaire, qui est allée déposer plainte contre X à la brigade de gendarmerie de Tartas.

Mais ce n’est pas tout : soutenue par l’Association Les Amis des chats du Pays tarusate, elle est allée glisser un tract avec la photographie de Haribo, sur son lit de souffrance, dans chacune des boîtes aux lettres de la commune, mettant ainsi l’auteur des faits, pour l’heure inconnu, face à ses responsabilités et invitant chacun à davantage de civisme.

 
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Luzarches : 150 animaux menacés d’expulsion

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L’association « Coeur de chien libre » de Luzarches (Val-d’Oise) est en péril. Sa fondatrice et présidente est en situation de surendettement. Sa maison pourrait bientôt mise aux enchères et les 150 animaux qu’elle recueille (chiens, chats, poules, oies…) risquent de se retrouver aussi à la rue.

 

Ce n’est pas Versailles, mais la petite maison de Marlène est un peu le paradis des animaux. Ici, à Luzarches (Val-d’Oise) 150 bêtes et autres compagnons à plumes et à poils ont été recueillis (chiens, chats, poules, coqs, oies…). Ils s’appellent Idylle, Caprice, Robin, Kitty, Cookie, Goliath… tous ont un petit nom. Souvent malades ou brièvement adoptés, ils ont été abandonnés devant le portail de sa maison, dans des sacs poubelles ou sous une voiture. Marlène Delrieux s’en occupe quotidiennement, nuit et jour. Elle monte même le chauffage la nuit pour ses vieux chiens les plus frileux. « Je paie 200 euros de chauffage par mois car j’ai acheté des lampes rouge spéciales pour les réchauffer« , raconte-t-elle. Mais aujourd’hui, elle ne peut plus faire face.

 

1500 euros de budget mensuel au minimum!

 

Financièrement, chaque animal a un parrain, ou une marraine, qui envoie une somme chaque mois, pour acheter par exemple des croquettes spécifiques. Mais beaucoup d’animaux sont âgés et tous doivent être stérilisés. Ces frais de santé coûtent très cher, même si le vétérinaire de Marlène lui consent une ristourne de 10%. « En budget de fonctionnement, j’ai au minimum 1500 euros de budget mensuel« , explique la fondatrice et présidente de l’association « Coeur de chien libre », créée en 2010.

 

Près de 100 000 euros de dettes à rembourser

 

Entourée de ses dix chiens et de ses vingt chats qui vivent avec elle, Marlène garde le sourire et reste optimiste malgré les dettes qui s’accumulent. « J’ai encore presque 80 000 euros de remboursement de ma maison et environ 20 000 euros de dettes personnelles« .

 

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Nos compagnons chiens et chats torturés dans les laboratoires !

chiens dans cage

L’expérimentation animale tue des chiens et des chats pour des tests n’ayant aucun sens, dénonce le Dr Ménache, vétérinaire consultant pour One Voice. Pour preuve, des expériences aberrantes, à la limite de la fraude scientifique selon cet expert.

 

Alors que viennent d’être révélées les scandaleuses pratiques de l’industrie automobile qui gaze des primates aux fumées d’échappement afin d’avaliser l’innocuité des moteurs, nos compagnons chiens et chats subissent également le pire. Le Dr Ménache, vétérinaire consultant pour One Voice, a analysé plusieurs expériences et montré en quoi elles n’ont aucun sens.

 

Rappelons que les réglementations française et européenne sur l’expérimentation animale incitent à réduire le nombre de victimes, tout comme les douleurs infligées aux animaux. Or ces chiffres ne font globalement qu’augmenter, et la recherche de méthodes alternatives, sans cruauté, piétine.

 

Aux dernières statistiques officielles, au moins 3 500 chiens et chats meurent chaque année dans les laboratoires français. Par principe, aucun de nos compagnons, dont la place est dans des foyers aimants, ne devrait être sacrifié pour des projets scientifiques quels qu’ils soient. Ceux pointés du doigt par le Dr Ménache montrent que cette pratique est même une aberration…

 

Assez d’expériences aberrantes !

 

« À quoi ressemble le cœur d’un chien ? », s’est intéressée une étude publiée en 2017. Issus de l’Institut mutualiste Montsouris (Paris) et du Centre d’élevage des Souches (Mézilles), 15 Beagles en bonne santé ont ainsi été euthanasiés afin de décrire un détail de l’anatomie de cet organe, pourtant déjà bien connu. Pourquoi tuer ici des animaux sains et ne pas utiliser le cœur d’animaux déjà décédés ?

 

Tout projet de recherche utilisant des animaux doit notamment justifier devant un comité d’éthique des souffrances auxquelles ils seront exposés. Mais le Dr Ménache relève qu’une étude qui ne prévoit aucune réanimation (ici à cause du prélèvement d’organe vital) est quasi exemptée d’examen éthique ! Finalement, pour la science, supprimer la vie d’un animal pèserait moins que l’exposer à des souffrances, même légères. Où est l’éthique dans tout cela ?

Par nature intolérable, la torture de nos compagnons chiens et chats dans les laboratoires doit cesser. Respectons enfin ces êtres sentients !

 

source

 

 

SPA de Velaine-en-Haye : malgré les problèmes financiers, de l’espoir pour les chiens et chats abandonnés

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Reportage au cœur de la SPA de Velaine-en-Haye, ce lieu où les animaux abandonnés sont accueillis avec bienveillance. Si la SPA Lorraine connaît des problèmes financiers pour mettre aux normes certains locaux, l’équipe de Velaine-en-Haye met tout en œuvre pour apporter du bonheur à ces chiens et chats.

 

A l’approche du refuge de Velaine-en Haye, l’énergie débordante de certains compagnons à quatre pattes se fait déjà entendre. Dans ce coin reculé, leurs aboiements ne dérangent pas le voisinage. Ils peuvent donner de la voix sans crainte. Il suffit d’ailleurs de passer le pas de la porte de la SPA pour que leur joie s’amplifie. Ils s’imaginent peut-être déjà dans les bras de cet inconnu qui arrive. Un visiteur, une possible adoption en vue, quelqu’un pour les aimer comme il se doit et pour continuer les soins effectués avec tendresse et attention par les employés de la structure.

 

Ces derniers se dévouent justement 7 sur 7, avec une quinzaine de bénévoles, pour que les chats et chiens accueillis au sein de la SPA se sentent bien et puissent un jour être adoptés. Parfois, certains animaux restent plusieurs années auprès d’eux, mais l’espoir reste inébranlable. S’ils en ont vu de toutes les couleurs, ils ont aussi vu des cauchemars se transformaient en très belles histoires, comme celle de Freddy, ce croisé labrador retrouvé dans un cave dans un état catastrophique. « Il avait une gale sarcoptique, contagieuse à l’homme. Il était couvert de croûtes et n’avait plus de poils. On avait énormément de soins à lui faire, et petit à petit on voyait qu’il revivait, il adorait qu’on s’occupe de lui. Alors que les poils n’avaient pas encore repoussé, il a été adopté et on a reçu des photos de lui. C’est un chien magnifique maintenant. S’il était resté quelques jours encore dans cette cave, il serait sans doute décédé », raconte Angéline Rouyer, animalière à la SPA depuis bientôt 14 ans.

 

 

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Istres : une pétition pour mettre fin aux atrocités sur les chats

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Lancée suite à la multiplication de faits, elle a déjà dépassé 1 000 signatures. Mais qui en veut aux chats d’Istres ?

 

La question mérite d’être posée alors que, depuis plusieurs mois, les atrocités à leur encontre se multiplient dans les rues. L’été dernier, un témoignage sur les réseaux sociaux – supprimé depuis – était éloquent : « Mon petit chat de 4 mois est mort il y a deux semaines. Je pense qu’on lui a fait du mal, je l’ai trouvé morte devant mon bâtiment, toute raide. Et hier, une personne du centre d’Istres s’est fait tuer son chat. Il a été pendu… Si vous possédez un chat attention, ça a l’air d’une mode à Istres… »

D’autres cas de maltraitance fatale sont avérés, des empoisonnements au Ranquet ou un chat qui avait été retrouvé décapité à Entressen, début 2017. Au point que des citoyens ont décidé de se mobiliser et de lancer une pétition.

 

 

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