En Normandie, il laissait pourrir ses animaux morts dans les champs

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Des cadavres d’animaux morts avait été retrouvés près d’une mare, dans des champs, à Vire. Leur propriétaire, un agriculteur, était jugé par le tribunal de Caen, mercredi 7 mars 2018. En 2015, la société d’équarrissage était passée ramasser 326 carcasses de moutons dans sa ferme…

 

Alertée par un voisin, la fondation Assistance aux animaux est intervenue dans une ferme de Vire il y a un an. Sur place, elle a trouvé des cadavres de moutons et deux ânes morts, une ânesse et son petit. Leur propriétaire, un éleveur âgé de 42 ans, était jugé mercredi 7 mars 2018, à Caen pour avoir laissé leurs carcasses pourrir dans ses prés.

 

« Ça pose un problème sanitaire. Des cadavres étaient empilés à côté d’une mare. Ça peut atteindre l’eau du robinet », précise la présidente du tribunal, Béatrice Dupuis.
 

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Dix-huit moutons sauvés dans une exploitation

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Vendredi dernier, l’association Oeuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA) est intervenue dans une exploitation de Pont-Salomon pour sauver des ovins enfermés dans un parc au milieu de cadavres de moutons.

 

L’association Oeuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs (OABA), la gendarmerie, une assistance sociale et des agents de la Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations (DDCSPP) sont intervenus vendredi 2 mars dans une exploitation de Pont-Salomon pour sauver des moutons.

 » Dans deux abris remplis de cadavres »

 

Sur les réseaux sociaux, l’association explique s’être rendue sur les lieux « en urgence. Les animaux vivaient dans deux abris remplis de cadavres en putréfaction de leurs congénères. Des cadavres présents partout, même dans la paille servant de litière. »

Un tableau horrible auquel ont survécu dix-huit moutons. Le directeur de l’OABA indique avoir compté une vingtaine de carcasses.
Le propriétaire hospitalisé

 

L’association indique également que le propriétaire des bêtes, un homme d’une soixantaine d’années, marginalisé, a été hospitalisé sur décision du maire. Une plainte a été déposée auprès des autorités.

 

source https://www.lamontagne.fr

 

 

La face cachée de la laine

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Quoi ? Mais qu’est ce qu’il y a avec la laine ? Quand on parle de souffrance animale, peu imaginent qu’on puisse y inclure l’activité de production de laine. Tondre les moutons, on fait ça depuis la nuit des temps. Et puis, les animaux ne souffrent pas, on leur enlève juste leur toison. C’est même salutaire pour eux, ça leur évite d’avoir trop chaud en été. Malheureusement, derrière cette description champêtre, se cache une réalité bien plus sordide …

 

[…]

 

Des monstres génétiques …

 

Le grand malheur des Mérinos, c’est qu’ils ne perdent pas leur laine. Celle-ci s’accumule au fil des saisons, ce qui les rend complètement dépendant de l’intervention humaine (la tonte). Il suffit de se pencher sur les quelques cas de Mérinos qui se sont enfuis et ont vécu plusieurs années dans la nature (Shrek, le Mérinos Néo-Zélandais, retrouvé après 6 années d’errance avec une toison de 27 kilos et de 40 cm d’épaisseur ; Chris, le Mérinos Australien a qui on a dû enlever 40 kilos de laine ; Cecil et Big Ben avec leur 38 et 29 kilos de laine respectifs …) pour se rendre compte de la monstruosité génétique ainsi créée.

 

… destinés à produire …

 

Dans ces circonstances, on pourrait presque défendre les élevages … après tout, les moutons y sont tondus régulièrement, non ? Ce serait oublier que la tonte répond à des objectifs économiques et pas de bien-être animal. Ainsi, même s’il est communément admis que la tonte devrait normalement avoir lieu au printemps (avant l’arrivée des grosses chaleurs), chaque élevage agit en réalité selon ses propres impératifs. Selon les objectifs de production (qualité et/ou quantité attendue), la disponibilité des tondeurs (et autres intervenants : trieurs, cardeurs …), les calendriers de vente (marchés, événements …) ou encore les problèmes à éviter (infestation par les mouches, contamination de la laine par des matières végétales …), certains éleveurs choisissent ainsi de tondre après l’été, d’autres deux fois dans l’année …

 

 

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